Guang Ming ISMC

 

                Institut Supérieur de Médecine Chinoise

 

Comment bien choisir son école d'acupuncture?

 

Quand on a pris la décision d’entamer une carrière en acupuncture, reste encore à choisir la bonne organisation qui permette d’acquérir les connaissances nécessaires à une pratique professionnelle efficace, responsable et éthique. Quand on considère le nombre d’offres en francophonie, on trouve un choix assez vaste et des programmes de formation qui se ressemblent, du moins en apparence, et prônent tous offrir la meilleure qualité.  

Au moment de la sélection d’une école, il s’agit donc de développer une approche critique, car toute une vie professionnelle est en cause. Dans les lignes ci-dessous, nous évoquons quelques aspects importants, y compris des problèmes majeurs rencontrés par certains de nos étudiants qui, avant de nous rejoindre, avaient entamé, voire terminé une formation dans une autre école et qui se sont trouvé déçus.  

Ces quelques éléments permettront de poser les bonnes questions éliminatoires.  

1. Une formation fiable  

À plusieurs reprises nous avons vu des candidats qui avaient suivi un ou deux ans de formation qui avaient été interrompus pour une durée indéterminée parce qu’il y avait finalement trop peu d’étudiants ... et avec la promesse incertaine qu'on continuerait dès qu'il y en avait à nouveau assez. Dans un plan de carrière, c’est une catastrophe, car rien ne garantit qu’on pourra faire le raccord dans une autre école sans aucun problème. Pour cela les contenus et la qualité des programmes varient trop. Il faut donc exiger que l’école garantisse de façon contractuelle de terminer son cursus, quel que soit le nombre d’étudiants. L’Institut Guang Ming ISMC donne cette garantie entière et sans réserves. Quel que soit le nombre d’étudiants qui reste, même s’il n’y en avait qu’un, la formation est assurée jusqu’au bout. En effet, face à l’engagement entier de l’étudiant, l’engagement de l’école doit être aussi entier  

2. Une formation authentique.  

Ici on peut distinguer deux approches. La première est celle de certaines écoles qui prétendent donner un enseignement traditionnel en inférant que c’est l’école française d’acupuncture qui a maintenu la vraie connaissance et l’a réexportée en Chine, qui avait tout perdu avec sa révolution communiste. C’est le genre de communication qui relève de la désinformation et de la falsification historique. A fuir sans équivoque. On cite ce type de cas, car il existe.

Aujourd’hui la médecine chinoise contemporaine est devenue une vraie médecine hospitalière, qui a ses racines dans la tradition, tout en s’étant enrichi de 3000 ans d’expérience, y compris les apports de la médecine biomédicale. Prétendre qu’on pratique l’acupuncture comme dans le Huangdi Nei Jing, un manuel d’acupuncture datant de près de 400 avant notre ère, est une idée sans doute romantique, mais équivaut à la valeur d’un médecin qui assurerait pratiquer la médecine que professait Hippocrate.  

Les facultés de médecine chinoise contemporaine enseignent l’acupuncture suivant un programme complet et bien défini qui donne accès à la profession de médecin acupuncteur hospitalier. C’est la bonne référence. Un bon nombre d’écoles prétendent que leur programme est conforme à celui de ces universités. C’est un point qu’il faut bien approfondir. Les programmes enseignés sont comparables à des tables de matières de livres. De nombreux ouvrages consacrés au même sujet peuvent présenter la même table des matières, mais il faut savoir ce qu’il en est du contenu de chaque chapitre, tant au point de vue de la quantité que de la qualité des informations. On peut avoir deux livres avec la même table de matières, l'un de cinquante pages, l'autre de cinq cents. De ce point de vue l’Institut Guang Ming offre une garantie solide : ses manuels d’étude ont été publiés et peuvent être consultés par tout un chacun, pour se rendre compte de l’envergure du contenu principal des cours. Il s’agit toujours du contenu des manuels d’étude des universités chinoises, augmenté de nombreux commentaires et références pour mieux faire comprendre la matière. Constatons qu’assez peu d’écoles ont ce genre de références à montrer.  

Il y a plus : que signifie exactement « conforme au cursus des universités chinoises » ? Nous désirons être clairs à ce sujet. Les facultés de médecine chinoise offrent des cours à plein temps d’une durée de cinq ans minimum pour la formation de base. Ils comprennent 2/3 de médecine chinoise et 1/3 de médecine biomédicale, ainsi qu’un an d’internat clinique. Au bout de la formation l’étudiant est un médecin acupuncteur tout à fait officiel. Cet objectif de formation ne peut pas encore être atteint chez nous. Nous avons donc adapté notre programme comme suit : tout d’abord nous n’enseignons que les disciplines de la médecine chinoise ; pour un programme de médecine biomédicale conforme aux exigences des assurances, nous référons les étudiants vers des écoles tierces. Dans la partie Fondements de notre enseignement, nous reprenons la totalité des cours, tels qu’ils sont enseignés dans les facultés de Chine. Pour la partie clinique (cours Acupuncture), nous ne reprenons que le diagnostic et le traitement de maladies que nous pouvons traiter chez nous en ambulatoire. Nous excluons donc dans notre formation les maladies qui peuvent être uniquement traitées en milieu hospitalier. Nous n'avons pas non plus les moyens d'organiser un internat clinique de huit mois. Mais nous assurons cependant trois fois dix jours de stage en cabinet clinique. C'est déjà une rareté en francophonie. C’est pour ces raisons que nous conférons un diplôme de praticien en acupuncture et non celui de médecin. Cela n’empêche pas que le programme est déjà très impressionnant et ,au point de vue du contenu des matières sélectionnées, parfaitement conforme à ce qu’étudient les étudiants chinois dans leurs facultés. Comment faire autant avec deux ou trois fois moins d’heures ?  

Une autre façon de vérifier la valeur d’une formation est de comparer les heures d’enseignement effectives, non pas seulement en lisant le nombre d’heures total qu’affichent les écoles, mais en comptabilisant soigneusement les heures de cours repris dans leur calendrier et en calculant le total. Il y plus d’une surprise à craindre. Le nombre d’heures de cours de Guang Ming ISMC est soigneusement explicité dans la documentation et le calendrier des cours. Constatons que le nombre d’heures de cours est souvent plus important par rapport à bien d’autres organisations et répond parfaitement aux exigences des registres de praticiens. Ce n’est pas un hasard. Nous considérons notre nombre d’heures comme minimal. Aller en dessous serait même hasardeux.  

3. Une formation pratique  

Aussi incroyable que cela paraisse, peu d’écoles reprennent la formation pratique de l’acupuncture dans leur curriculum. Il y a parfois de vagues prises en mains de l’aiguille ou quelques patients vus en classe. Ou bien trois semaines en Chine en fin de formation pour vite se faire la main sur quelques patients chinois. Mais cela est loin de suffire. L’acupuncture est aussi une profession manuelle. La localisation des méridiens et des points ne peut s’apprendre uniquement dans les livres, mais doit se faire sur des sujets vivants, sous la direction d’un professeur expérimenté. Plus encore, les techniques de piqûre et de manipulation de l’aiguille doivent être pratiquées dès les premières semaines de la formation et jusqu’au dernier jour et ce de façon intensive. Tout cela prend du temps. Rien d’étonnant donc à ce que la formation à l’Institut Guang Ming exige un réel effort. Dans le cadre du curriculum nous attachons aussi beaucoup d’importance à l’approche clinique en situation réelle. Nous voyons un certain nombre de patients pendant les cours. Mais en plus les étudiants sont tenus de suivre des stages cliniques dans des cabinets d’acupuncture agréés pendant au moins 15 jours sur la durée des études. Nous sommes encore loin d’un internat clinique d’un an en milieu hospitalier. Cependant en Europe peu d’écoles présentent la possibilité d’effectuer des stages cliniques. À preuve le nombre d’étudiants d’autres écoles qui s’adressent à nous pour pouvoir suivre nos stages cliniques. Il est entendu que ceux-ci restent réservés exclusivement à nos étudiants.  

4. La rigueur de la formation  

Bien que la notion de rigueur comporte dans le langage usuel quelques nuances de sévérité exagérée, sa signification porte sur l’exactitude, la clarté, la précision quand il s’agit d’étude ou de science. Nous reprenons cependant la première signification à notre actif pour autant qu’elle véhicule aussi l’idée d’absence de concessions dans la qualité de l’enseignement et dans l’engagement des professeurs et des étudiants. Nous ne simplifions ou n’occidentalisons pas une matière pour qu’elle soit plus facile pour nos étudiants. Nous ne faisons pas non plus de cadeaux au moment des tests et des examens. Il ne suffit pas de s’inscrire et de payer pour obtenir un diplôme, comme c’est parfois le cas dans certaines organisations. Les étudiants sont tenus d’être présents et de participer activement aux cours. Puis ils doivent étudier sérieusement pour pouvoir donner leur pleine mesure aux examens, qui sont de réels tests de connaissance : pas question de « lâcher » un étudiant dans la nature avant qu’il n’ait fait la preuve de ses réelles capacités de soignant et d’acupuncteur.  

5. La compétence des enseignants  

L‘enseignement de la médecine chinoise et de l’acupuncture exige bien des qualités. Il ne suffit pas d’être un bon praticien, encore faut-il avoir une âme de formateur. Les qualités minimales sont une excellente connaissance de la matière, la capacité de transmettre cette connaissance et une expérience clinique qui permette d’illustrer et de faire la démonstration de toutes les approches et techniques des disciplines enseignées. Il y a donc d’abord la connaissance. Qu’attendre d’un professeur dont la formation de base a été faite dans une école qui n’assurait qu’une trentaine de week-ends, souvent sans pratique, pour former ses étudiants. Même une vie d’étude personnelle suffira à peine pour compenser les insuffisances initiales. Les enseignants de Guang Ming combinent une formation académique en faculté et une longue expérience clinique, le plus souvent en Chine et puis en Europe. Le niveau minimal est la licence en médecine chinoise plus au moins dix années d’expérience clinique. Cela est le cas pour les professeurs principaux, comme pour les directeurs de stage de l’Institut Guang Ming ISMC.  Nos professeurs sont tous de vrais médecins en médecine chinoise qui excellent non seulement en acupuncture, mais aussi en phytothérapie, en tuina et en diététique. De plus ils sont à l’écoute des étudiants, adorent partager leur savoir et répondent volontiers à toutes les questions.  

6. Notes de cours  

La prise de notes dans les cours est une nécessité, car au-delà de la matière fondamentale le professeur transmet ses explications et expériences personnelles. Mais la colonne vertébrale du savoir transmis, reste le corpus de notes écrites transmises aux étudiants. Il est vrai que l’étudiant reçoit quelques feuillets de référence dans la plupart des organisations. Chez Guang Ming ISMC nous disposons d’un corpus de manuels impressionnant, couvrant quasiment la totalité de la matière enseignée. Ce matériel est d’ailleurs souvent enrichi par des notes d’étudiant complémentaires remises lors des cours. C’est la référence objective du savoir transmis et un outil précieux pour l’étudiant.  Mais en paraphrasant Xu Dachun, on pourrait dire que même le livre le plus épais n’est pas plus qu’une rame de papier blanc si son contenu n’est pas transmis par un professeur compétent.  

7. Des exigences en termes d’intellect et de motivation  

La médecine chinoise est une discipline noble et difficile, pas plus aisée à maîtriser que la médecine biomédicale. Son étude ne peut donc convenir à tout le monde. Certaines organisations acceptent des candidats à tout venant, sans pré-requis aucun et le nombre de leurs diplômés est impressionnant. Dans tout pays n’importe quelle faculté exige d’un étudiant qu’il ait au moins obtenu la maturité ou le bac. Ce n’est pas un papier anodin. Il signifie que l’étudiant a le niveau intellectuel nécessaire et les connaissances généralistes fondamentales pour entamer des études universitaires. Guang Ming ISMC a les mêmes exigences, car les études se situent à ce niveau. Cette attitude a été critiquée comme élitiste. Nous l’appellerons plus simplement éthique. La responsabilité de prendre en main la santé et le bien-être d’une personne exige des facultés et des connaissances de très haut niveau. S’il est vrai qu’il faut une solide motivation pour mener ces études à bien, elle ne suffit jamais. Ainsi les étudiants qui terminent avec succès les études dans notre Institut sont non seulement d’excellents acupuncteurs professionnels, mais aussi des soignants éthiquement responsables. 

8. Le coût des études

Il est similaire à celui des organisations qui présentent un programme de même volume en Suisse.

9. Références éthiques

Afin de mieux faire connaissance avec l'esprit de l'Institut Guang Ming, nous invitons nos lecteurs à lire ces quelques textes d'un grand médecin chinois du 18ième siècle, Xu Dachun. Ses vues, tout comme les situations qu'il décrit, sont étonnamment modernes. Veuillez cliquer ici.

Conclusion

Nous souhaitons à toute personne désireuse d’entreprendre des études d’acupuncture et de médecine chinoise de trouver la meilleure solution pour ses besoins. L’idéal serait de pouvoir suivre une formation à temps plein en faculté médicale : c’est possible en Chine. Quand cette option n’est pas ouverte, mais qu’on désire néanmoins s’orienter dans cette voie, il faut obligatoirement faire le parcours du combattant : contacter un maximum d’organisations, leur poser les questions justes et exiger des réponses détaillées et quand nécessaires des preuves. Opter pour une profession dans la médecine chinoise est un choix de vie important. Cela vaut la peine de prendre le temps de bien se préparer et de faire les bons choix. L’Institut Supérieur de Médecine Chinoise répond systématiquement, complètement et courtoisement à toute question qui lui est posée.  

 

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03/12/2017